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Archive for the ‘Réseaux sociaux’ Category

LinkedIn, nouveau territoire de communication

11 juillet 2012 Laisser un commentaire

A défaut de ne pas bloguer suffisamment régulièrement pour prétendre au titre de blogueuse, voici le Livre blanc sur lequel j’ai pu travailler avec mes collègues Joïakim et Nicolas de Publicis Consultants Net Intelligenz.

En effet, si les fonctionnalités payantes de LinkedIn ont montré toute leur efficacité pour les ressources humaines des entreprises, ce document offre une vue d’ensemble du réseau social professionnel et les possibilités que ce dernier offre aux entreprises en termes de communication et d’image.

Je vous invite également à lire le billet sur le blog de Net Intelligenz qui donne un petit aperçu du contenu de ce livret blanc : Entreprises, réveillez votre écosystème LinkedIn et à découvrir toutes les actualités de l’agence sur le compte Twitter : @NetIntelligenz

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Les médias sociaux en 2011 (version 2)

30 novembre 2011 Laisser un commentaire

La V2 de l’état des médias sociaux en 2011

J’en parle dans Capital : Linkedin

29 août 2011 1 commentaire

Ce mois-ci le mensuel Capital (N°240 Septembre 2011) a publié un article intitulé : Le réseau Linkedin : deux nouveaux CV par seconde dans sa rubrique « Succès ».

Cet article retrace le parcours de Reid Hoffman, créateur du réseau social professionnel Linkedin, dont l’utilisation est aujourd’hui développée à l’échelle internationale.

Mais au delà de l’utilisation que peuvent en faire les potentiels candidats, ce billet révèle l’autre facette de l’outil, celui proposé aux entreprises. Ce dernier est pourtant le pilier du modèle économique de l’entreprise.

Sans entrer dans le détail, je vous invite à le lire ce dossier parce qu’il est assez intéressant et propose même quelques astuces pour optimiser ses chances d’être repéré par les recruteurs en soignant son profil professionnel.

Enfin, l’autre raison qui m’a poussée à évoquer cet article c’est parce que j’ai prêté mon point de vue à l’auteur de ce billet, Gilles Tanguy, journaliste pour Capital. J’ai repris ce que je disais déjà dans un ancien billet sur les qualités du réseau, et j’ai à nouveau expliqué ce qui avait changé ma manière de voir les réseaux sociaux professionnels. Pour l’interview, elle n’est disponible que pour les personnes qui ont l’application Capital sur Ipad, mais je vous offre un extrait d’exclusivité ! 😉

Un an après ma découverte du potentiel de Linkedin, je continue de penser qu’un réseau de ce type a de beaux jours devant lui et de nombreuses déclinaisons de fonctionnalités.

Bad Buzz pour Nivea USA

20 août 2011 1 commentaire

La page Facebook de la marque Nivea USA fait, depuis hier, l’objet de nombreux messages virulents d’internautes indignés de la dernière campagne publicitaire parue dans la version papier du magazine américain Esquire. Cette campagne est jugée raciste car elle scandait, jusqu’à son retrait le lendemain, le sloggan : « Re-civilize yourself » accompagné d’une photo représentant un homme noir habillé d’une chemise et d’un polo et qui s’apprête à jeter son ancienne tête coiffée d’une coupe afro.

campagne publicitaire Nivea for men - Re-civilze yourself"

Les internautes américains, et à travers le monde, ont donc exprimé leur contrariété sur la page Facebook du groupe Nivea USA :

Le groupe a par ailleurs également publié des excuses et a reconnu que cette publicité était inadaptée.

En effet, les Etats-Unis sont déjà confrontés à des problématiques raciales. Insinuer que ces derniers ne soient pas civilisés fait référence au passé historique des noirs Américains et est, de ce fait, sujet à controverse. On peut également faire référence à a récente polémique provoquée par Marvel avec son Spider-Man métisse !

Ce n’est cependant pas la première fois que le sujet du type de cheveux crépus est traité et cette campagne publicitaire soulève à nouveau la question. La top-modèle et présentatrice Tyra Banks avait déjà abordé la question dans une de ses émissions. Elle faisait intervenir des petites filles afro-américaines qui se disaient désireuses d’avoir les cheveux des occidentaux et dénonçait les stéréotypes imposées autour de la beauté par le biais de témoignages.

Pour en revenir au bad buzz sur la page Facebook Nivea USA, ce dernier ne peut laisser sans évoquer celui qu’avait rencontré le groupe Nestlé attaqué par Greenpeace qui avait engendré de nombreuses retombées sur la page Facebook avec une gestion désastreuse de la communication, un cas d’école pour les community manager. La page Malabar avait également fait face à de nombreux commentaires hostiles de fans mécontents de voir la mascotte du chewing gum de leur enfance remplacée par Mabulle, un chat noir à lunettes. Si la communication fut assez chaotique au départ (analyse intéressante du blog Aether Concept), j’ai trouvé que le community manager avait finalement habilement géré la crise en adoptant un ton décalé et humoristique.

Mais qu’en est-il de la page Nivea USA ? Les excuses officielles, même si elles restent très formelles ne se sont pas autant fait attendre que pour Nestlé mais on peut noter qu’aucune participation aux commentaires postés sur le wall n’a été faite. On peut se poser la question de la réaction à adopter pour une marque sur une page Facebook dans ce genre de crise. Une réponse unique montre rapidement ses limites car elles perd en visibilité sur le fil d’actualité qui évolue au gré des commentaires. L’ignorance ou l’agressivité sont, bien évidemment, à proscrire. Difficile pour la marque d’utiliser l’humour car le sujet est hypersensible, en particulier aux Etats-Unis. La situation présente des contraintes certaines.

Le groupe Nivea France a également choisi de communiquer via le fil Twitter Nivea France pour réagir de manière pro-active aux publications naissantes sur le web français.

Il faut reconnaitre que des actions ont été prises pour gérer cette crise en ligne même si elles restent limitées, reste à savoir si ce bad-buzz aura un impact sur le long terme sur l’image de la marque.

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Google + pour contrer Facebook : Menace réelle ou tentative vouée à l’échec ?

C’est un fait et la plupart en ont eu écho, Google se lance une nouvelle fois dans le réseautage social avec son interface expérimentale Google +. Des moins convaincus aux plus optimistes, la nouvelle interface, pour le moment uniquement accessible par le biais d’invitations, a déjà fait couler beaucoup d’encre.

J’ai donc souhaité à mon tour en savoir plus sur le nouveau réseau social…

Un réseau encore fermé à ce jour

Obtenir une invitation n’est pas très difficile quand on a la chance de connaître des personnes qui travaillent dans l’univers de la communication digitale, mais il n’en reste pas moins que des petits malins ont profité de la curiosité générale pour aller jusqu’à vendre les invitations !!!

J’ai donc réalisé mes premiers pas sur Google + avec une curiosité certaine mais surtout avec une question en tête : Qu’est-ce que Google proposera de plus que Facebook ? Pour rappel, le géant n’en est pas à sa première tentative d’entrée sur le marché des réseaux sociaux, notamment avec Google Wave qui avait suscité beaucoup d’émotions pour finir aux oubliettes, c’est donc à cet effet que l’initiative a fait l’objet de moqueries sur la toile.

Source : Joy of tech

Mais il faut souligner que ce n’est encore qu’un projet, comme son nom l’indique, et qu’à mon humble avis, ce dernier s’inscrit dans d’avantage dans une optique d’optimisation de la recherche sociale plutôt que dans une tentative  de mettre en péril Facebook.

Sans plus attendre voici un petit trailer de présentation du projet Google + :


Les Google Circles

Comme on peut le découvrir dans cette petite vidéo, l’atout majeur réside dans les « circles ». Rien d’innovant en comparaison aux groupes mis en place par Facebook que je décrivais déjà dans un de mes précédents articles : Guide pratique de vie privée sur Facebook, mais en revanche, le classement des personnes du graphe social de chacun devient un passage obligé.

L’application Circles est simplifiée au maximum dans son utilisation. Elle utilise une représentation graphique de cercles portant chacun un intitulé du groupe. On peut faire glisser ses contacts dans les cercles d’appartenance, de manière claire et simple. Cela permet donc de protéger ses publications et ses documents photos, vidéos, etc.

Ce que Facebook envisageait comme optionnel est désormais priorisé par Google+Project pour une utilisation optimisée du graphe social.

Ces cercles régissent l’ensemble du positionnement des informations et simplifient totalement la recherche  sur le réseau social. On peut suivre les informations publiques d’une personne sans même qu’elle ne le sache. On fait ressortir les documents multimédias en fonction des cercles.

Le paramétrage de la vie privée est très accessible avec une incidence directe de la perception de la confiance sur le site.

En effet, les relations sur les réseaux sociaux et celles dans la vie réelle diffèrent totalement et il est nécessaire de distinguer les lieux de publication des statuts.
Relations Facebook vs Relations réelles
Vincent Abry proposait sur son blog consacré entre autres aux réseaux sociaux un article sur les Google Circles dans lequel il offrait un slideshare d’un ouvrage très intéressant de Paul Adams sur le réseau social de la vie réelle, ci-dessus.

Source : Paul Adams

Pour continuer sur la lancée des points positifs du réseau :
Une édition des statuts facilitée

Mais Google+ ne repose pas uniquement sur ses fameux cercles mais j’ai également noté quelques détails positifs parmi lesquels la possibilité d’éditer ses statuts très simplement; une faute d’orthographe honteuse sur un statut ? Plusieurs personnes ont déjà commenté et vous ne pouvez plus supprimer le statut pour le réécrire ? Avec Google+ il est possible de corriger son statut sans même le supprimer !
La fonction +1 de Google

Comme je l’évoquais plus haut, j’ai le sentiment que la fonctionnalité +1 a de grands jours devant elle. Un +1 élargi aux moteurs de recherche pourrait permettre d’améliorer le ciblage publicitaire par exemple.

J’ai constaté que l’on pouvait retrouver l’onglet +1 sur le profil utilisateur qui fait ressortir  les contenus Web que l’on aime, approuve ou souhaite recommander à d’autres utilisateurs. J’ai donc testé cette fonctionnalité et je trouve qu’elle est très utile car elle peut avoir une fonction de marque-page en plus d’être un moyen de recommandation.


La fonctionnalité « Créer une bulle » (Hangout)

Cette fonctionnalité est très impressionnante car en plus du tchat video à plusieurs, j’ai adoré la possibilité de partager une vidéo Youtube en simultané.  Etant une grande amatrice du partage vidéo, j’ai souvent rencontré cette envie de visionner avec mon correspondant une vidéo durant une conversation sur Skype. Le visionnage de la vidéo n’était alors possible que pour l’autre personne.

C’est ici qu’intervient Google+ avec son système ingénieux de visualisation simultanée Youtube.

Google Créér une bulle

Je n’ai hélas pas encore suffisamment de contacts pour pouvoir vous faire profiter d’une démonstration mais le concept est très séduisant  !
Le point moyen-négatif : La fonction Déclic

J’ai encore un peu de mal à comprendre l’utilité réelle de l’onglet « Déclic » (« Sparks » en anglais), est-ce une sorte de Google Alert sur les sujets qui suscitent notre intérêt ? Ce moteur de recherche me parait assez pauvre (du moins pour le moment), j’ai été assez déçue par ce dernier sur quelques requêtes pourtant assez simple.

Fonction mobile : en attente

Je me prononcerai sur la fonction mobile dès lors qu’elle sera développée à l’Iphone, qui selon moi, est indispensable pour atteindre le grand public.

Je ne peux me prononcer sur l’avenir de Google +, ne sachant, dans un premier temps, toujours pas si le réseau attirera le grand public. A première vue, le site semble totalement inspiré de Facebook sans les publicités mais quel sera le modèle économique du réseau social s’il n’est pas celui de la publicité ciblée grâce au +1 ? Certains s’avancent sur la probabilité que l’interface inclue des applications plus sociales telles que les jeux.  Google+ aura t-il un impact sur le référencement ? Va t-on modifier notre manière de chercher l’information ? Qu’en sera t-il du problème de la conservation des données ? Il est légitime de se poser la question d’autant plus si on prend en considération les évènements du jour, qui remettent en cause la sécurité du réseau social déjà sujette à une première faille de sécurité au niveau du partage des messages.

On souhaite en tout cas à ce projet de ne pas connaître la même fin que Google Wave et Google Buzz car l’interface est épurée et la navigation simple, ce qui est déjà un bon point.

L’état des médias sociaux en 2011

4 juillet 2011 1 commentaire

L’année 2011 est une année particulièrement marquée par l’usage des réseaux sociaux et cette vidéo résume assez bien sa croissance.

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Les outils de veille online

12 novembre 2010 7 commentaires

Voilà plus d’un mois que je n’avais pas posté d’articles sur le blog ! Cette pause forcée n’aura pas été vaine car j’intègre finalement Publicis Consultants – Net Intelligenz pour un stage en tant qu’assistante de consultant en communication web – veille et RP online. J’ai en effet pris la décision d’en apprendre plus sur les réseaux sociaux car malgré les innombrables articles en ligne sur la question et mes recherches pour me maintenir informée sur cette nouvelle branche de métier, une expérience dans une agence aussi importante me permettra d’obtenir une vision professionnelle de l’utilisation des réseaux sociaux en entreprise.

Cette semaine je ne vais donc pas vous écrire un article sur le community management car il me semble que le sujet a été largement exploité par la blogosphère mais je vais plutôt envisager un aspect plus pratique du métier de communication online.

Lorsque l’on doit gérer la communication en ligne d’une entreprise, il est nécessaire d’avoir une vue d’ensemble de ce qu’il se dit sur la toile. J’ai longtemps considéré que Twitter était par définition l’outil idéal pour assurer la veille d’une entreprise, mais mes recherches m’ont peu à peu poussée à découvrir des fonctionnalités plus ciblées et surtout offrant plus de mobilité dans les recherches. Je vous propose de découvrir (ou redécouvrir), les outils qui m’ont semblé tout à fait adapté à une démarche de veille en ligne et dont j’ai pu faire moi-même usage. La liste est non exhaustive mais se limite surtout à la seule gratuité qu’une étudiante peut se permettre.

Je commencerai donc par les outils dont la description n’est plus à faire dans la mesure où ils font désormais partie intégrante des outils de base pour une veille, à savoir :

Wikio qui s’est récemment associé à Overblog afin d’augmenter l’activité des entreprises respectives mais surtout d’atteindre un marché européen. Wikio c’est tout simplement THE portail d’information qui vous permet de suivre les nouvelles en ligne de sites de presse et des blogs. Il propose également un outil commercial très utile.

Google Alerte : vous tient informé en temps réel de l’évolution d’une requête. C’est l’idéal pour une entreprise qui souhaite veiller à sa réputation en ligne de manière automatisée.

Addict-o-matic : un moteur de recherche qui synthétise sur une seule page les résultats de votre requête à travers différents moteurs de recherche et sites incluant Technorati (moteur de recherche qui intègre les blogs). Visuellement parlant, il se présente comme Netvibes.

Et puis, il y a les outils que j’ai plus récemment découvert :

SocialMention avait attiré toute mon attention car c’est un outil remarquable au premier abord. En effet, il permet de faire des recherches sur plus de 80 réseaux parmi lesquels : Google,  Yahoo, Twitter, Facebook, FriendFeed ou encore Technorati. SocialMention est très accessible et permet en plus de rassembler des informations à l’usage des entreprises soucieuse de veiller à leur réputation sur les réseaux. L’outil peut également servir à contrôler son e-réputation. Ne possédant pas encore d’entreprise, je décide donc d’expérimenter sur mon propre nom (Mervet BENRABAH©) des recherches avec  l’agrégateur et voici donc la page de résultats :


Je constate qu’il existe différents indicateurs tels que la force ou la passion qui n’ont que très peu de sens pour moi. Qu’à ce la ne tienne, je me renseigne sur le FAQ du site.

La force (Strength) est une échelle qui définit la probabilité que l’on parle de la marque. Cette échelle est calculée selon le nombre des mentions qui ont été faites, divisé par le nombre de mentions possibles totales. Force est donc de constater qu’il y a peu de chance pour que l’on parle de Mervet Benrabah sur les réseaux sociaux ! Douloureuse nouvelle (bien que peu surprenante) !

Le sentiment : C’est la proportion des mentions qui sont généralement positives par rapport à celles qui sont généralement négatives.

La passion : C’est la probabilité pour que les individus parlant de votre marque le fassent à plusieurs reprises. Si l’on prend pour exemple un petit groupe d’avocats très passionnés qui parlent de vos produits ou de votre marque souvent, vous aurez un score de Passion plus haut. Et inversement,  si chaque mention est écrite par un auteur différent vous aurez un score inférieur. Le calcul se base sur les mots-clés les plus fréquemment utilisés.

La portée (« reach ») est une mesure d’influence. C’est le nombre d’auteurs uniques faisant référence à votre marque divisée par le nombre total de mentions. Mes articles ont donc une portée de 4% sur les réseaux sociaux…

Tous ces indicateurs paraissent très séduisants mais mon impression générale au regard des multiples recherches que j’ai tenté d’y effectuer est le manque de précision des résultats. Par exemple, on a beau préciser la langue, on se retrouve avec des résultats en grec ou je ne sais quelle langue et le manque de pertinence des résultats est notoire. Mon verdict est donc sans appel : un 4/10 pour cet « outil de veille » très décevant.

Corporama : un outil non pas de veille mais assez intéressant. Je le vois plutôt comme une sorte d’Addict-o-matic, qui synthétise les informations au sujet d’une entreprise donnée. On y trouvera ainsi, des informations légales, les profils des employés inscrits sur les réseaux sociaux professionnels, les blogs qui parlent de la société, des vidéos, des documents, des actualités et quelques autres informations.

Je dirai qu’à ce jour cet outil s’inscrit d’avantage dans la recherche d’information sur une entreprise dans le cadre d’une recherche d’emploi et éventuellement dans le cadre d’une veille concurrentielle. Cependant Corporama est encore en développement mais me parait très prometteur, c’est donc un outil à suivre d’assez près.

Twazzup : le moteur de recherche en temps réel basé sur Twitter

Twazzup se présente comme l’outil de veille sur Twitter. Il rassemble sur une seule et même page les tweets sur la thématique recherchée. Les résultats obtenus sont classés par popularité, associés à des photos de Twitpic, des sujets associés à la recherche, une liste des Retweets (partages) et liens les plus populaires.

Booshaka : le moteur de recherche pour Facebook

Booshaka, à la différence de l’outil Openbook (qui semble plus approprié à une recherche de personnes), présente l’avantage de générer des flux RSS, pouvoir partager les résultats de recherche via Facebook, Twitter, Digg, etc. ou un embed pour votre site. Il propose aussi des thématiques de recherche.

Ces outils sont d’avantage axés grand public car les agences de communication online font le plus souvent appel à des outils de veille payants qui se veulent plus précis tels que Hootsuite, Radian6 ou encore Digimind.

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